Histoires de food truck Le Vagabond

On inaugure cette semaine une nouvelle section du site : Histoires de food truckers. Régulièrement, je partirai à la découverte de propriétaires de food trucks qui partageront avec vous leur expérience, à travers une interview inédite. On commence avec Julien L., propriétaire du food truck Le Vagabond à Montpellier, qui nous raconte son histoire, et revient sur les obstacles qu’il a rencontré lors de la phase de création de son food truck.

Le Vagabond est un cas intéressant pour ce premier numéro d’Histoires de foodtruckers : pas encore sur les routes (arrivée prévue pour le mois de Novembre), Julien a terminé l’ensemble de la phase de création du food truck. Avec lui, on revient sur les étapes importantes de la création d’un food truck, les obstacles rencontrés et ses préoccupations de demain.

 

Hello ! Pour commencer, peux-tu te présenter et nous parler de ton food truck ?

Bonjour Foodtrucknco ! Je m’appelle Julien, j’ai 30 ans, je suis le créateur du food truck Le Vagabond qui se lancera très prochainement sur les routes de Montpellier et de sa région !

 

Qu’est-ce qui t’a amené à te lancer dans la création d’un food truck ?

Je me suis lancé dans mon projet de Food Truck en février dernier, j’avais en tête depuis longtemps de revenir à ma première passion, la restauration. J’ai tout de suite été convaincu par le concept du Food Truck, une cuisine mobile, pratique et ludique, proche des gens et fondamentalement ancrée dans la dynamique de la ville où il s’implante.

J’aime l’idée d’être un cuisinier proche de ses clients, à travers une cuisine ouverte sur le monde. Mon premier souhait est de conduire ma cuisine mobile vers les zones de bureaux trop peu desservies mais également de permettre aux clients de réserver le camion, pour des évènements privés, c’est cette interactivité qui m’a immédiatement accroché.

 

Quant tu partais de zéro, quelle est la première chose que tu as faite pour t’aider ?

Je me suis immédiatement tourné vers pôle emploi afin de me renseigner sur les différentes formations qui s’adaptaient à mon projet et sur les formations obligatoires, ainsi que les délais et les prix.

Par ailleurs j’ai travaillé en CDI pendant 8 ans avant cette nouvelle aventure, et à la suite de ma rupture conventionnelle j’ai pu bénéficier des heures de « DIF  » (droit à la formation) qui m’ont permis de faire la formation hygiène ainsi que la formation obligatoire pour monter une société à la chambre des métiers.

 

Quelle a été la plus grosse difficulté que tu as rencontré dans tes démarches ?

La recherche des emplacements. On commence à beaucoup parler des Food Trucks, face à ce phénomène grandissant les emplacements intéressant se font rares. Ensuite la recherche du garage, trouver un lieu sécurisé pas trop loin des emplacements n’est pas si évident.

 

Qu’est-ce que Foodtrucknco t’as apporté dans cette étape de création ?

Foodtrucknco n’existait pas encore quand j’ai débuté en février, mais dès son arrivée, on a travaillé ensemble et Foodtrucknco a créé pour moi le site internet www.levagabondmontpellier.fr.

Nous avons pu également travailler sur le développement de la marque au niveau du référencement internet sur google. Aujourd’hui, mon site est positionné premier sur la requête « Food Truck Montpellier », ce qui m’a permis d’obtenir des contacts intéressants de journalistes à la recherche de food trucks pour des reportages, mais aussi de potentiels partenaires. Si je ne suis pas encore sur les routes, cela me donne une visibilité très intéressante.

 

Tu seras bientôt sur les routes de Montpellier, qu’est-ce que tu appréhendes le plus ?

Je n’ai pas d’appréhensions particulières car je bosse 7 jours sur 7 sur mon projet et je me sens prêt. Toutefois j’espère réussir à suivre voire à dépasser le prévisionnel. Quand on créé son entreprise on s’engage financièrement et moralement, dépasser mes objectifs prouverait que le concept plaît au public.

 

A cette étape de la vie de ton food truck, à quoi ressemble une journée type de food truck ?

L’ouverture est prévue pour le mois de novembre 2014, actuellement je travaille essentiellement sur l’achat du matériel et des emballages, ainsi que sur la présence du Vagabond sur les réseaux sociaux.

 

Enfin, pour conclure, quels conseils donnerais-tu aux personnes qui souhaitent se lancer et monter leur food truck ?

Bien cibler les emplacements en priorité, et commencer impérativement par les formations obligatoires auprès de la CMA, la formation hygiène et le permis d’exploitation (en cas de vente d’alcool).

 

Si vous souhaitez vous aussi réaliser une interview, présenter votre food truck et partager votre expérience avec la communauté, n’hésitez pas à m’envoyer un mail.

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One Response to Histoires de foodtruckers #1 : Le Vagabond
  1. […] 2014, c’est l’occasion de découvrir un nouveau profil de foodtrucker différent de Julien du Vagabond, et de revenir surtout sur le quotidien d’un propriétaire de food truck une fois […]


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